On va continuer sur LGC. Sur conseils d’Alain Bécile. Mes lecteurs persistent sur LGC, et Alain Bécile m’a conseillé de garder LGC SA, doté déjà d’une image de marque.
Alors, on continue.
juillet 5, 2008
On va continuer sur LGC. Sur conseils d’Alain Bécile. Mes lecteurs persistent sur LGC, et Alain Bécile m’a conseillé de garder LGC SA, doté déjà d’une image de marque.
Alors, on continue.
juillet 3, 2008
Champêtre, fleuri, militaire, drôle, gentiment incisif, intelligent, empêcheur de tourner en rond, un brin bourrin mais avec de la tenue et des manières, et même participatif. Tout comme y faut.
juillet 3, 2008
Sur support radiophonique pour l’instant :
Par ailleurs, Arte Radio enregistrera du 25 au 31 juillet à Paris et à Londres sa première coproduction avec la BBC. Intitulée Déjà Vu, cette fiction radiophonique de quarante-cinq minutes narre l’histoire d’amour entre Claire, une jeune Londonienne, et Ahmed, un Français d’origine maghrébine, sur fond de racisme et d’intégration. Les amants dialogueront dans les deux langues, au lit, au cimetière du Père-Lachaise, dans l’Eurostar, dans un poste de police…
Claire portera-t-elle un T-shirt d’Al Jazeera ?
juillet 3, 2008
Ce que j’aimais bien sur LGC, c’est qu’à chaque nouveau commentaire, je devais être aimable. Service client ? Stage ABC ? Grandeur d’âme ?
Non, c’est plus complexe. Si le commentateur a pu lire l’intégralité de mes posts, alors je dois être aimable. J’ai dit tellement de conneries et publié tellement de trucs inutiles (il faut savoir que la plupart de mes billets sont faits avec un casque et deezer ou youtube branchés, je n’ai à peu près aucune idée de ce que j’ai publié il y a un mois et je n’assume probablement pas une immense partie de mes écrits, ce qui pénalement m’inquiète) que face à un immonde crétin, hé bien, démocratiquement dirais-je, il avait son passif, j’avais le mien. Sur un pied d’égalité.
T’es con ? Ne soit pas complexé, j’ai des Mo d’archives humiliantes et indéfendables. Nous avons tous un passif.
Un truc assez pensé, donc.
La vérité oblige à dire que LGC SA me manque. Ma secrétaire d’alors, ses locaux, sa tour, les jus d’orange bio partagés avec Alain Bécile quand il faisait un footing dans le coin, les pots du personnel, la cantine, les voyages d’entreprise… non, c’est une boutade.
Alors j’ai décidé d’être le premier bleaugueur à avoir deux bleaugues où figureront exactement les mêmes articles et qui auront exactement le même design. Aucune différence, l’indifférenciation totale. Vous pourrez commenter indifféremment l’un ou l’autre. Ca ne me dérangera absolument pas, il suffit d’un clique pour permutter les systèmes sur WordPress.
A partir des immenses locaux de LGC SA, je ferai par exemple des liens "Article intéressant sur Pigasus" renvoyant au même article mais sur Pigasus SA, et vice-versa à partir de Pigasus SA. Et je serai très content.
Ou mieux, je publierai au hasard sur l’un ou sur l’autre, obligeant le lecteur à lire deux bleaugues pour la même pensée (façon de parler). Je ne sais pas encore. Je sais juste que je tiens là un concept subversif. A voir.
Yé souis un destrouctoureur d’intempolalité.
Oui, c’est complètement absurde et ça me plaît beaucoup.
juillet 3, 2008
Après MM. Sarkozy, Uribe, Bush, après le gouvernement espagnol, le Vatican, Alain Bécile nous livre en exclusivité ses premières réactions à la libération d’Ingrid, son amie. Le seul avis qui compte et que vous attendiez tous.
Mes premières réactions seront attristées. Signe de croix, allusions chrétiennes, ecclésiastique présent, uniforme militaire en guise d’hommage à des gens dont les valeurs moyenâgeuses ne font certainement pas avancer l’Humanité, chants patriotiques, le tout dans une atmosphère de kérosène. Quel recul ! N’a-t-on rien retenu des heures-les-plus-sombres-de-notre-Histoâre ?
Merci Alain Bécile.
juillet 2, 2008
La condition génératrice des oeuvres d’art, c’est-à-dire l’amour exclusif du Beau, l’idée fixe. Baudelaire
[...] On ne peut qu’applaudir et que s’incliner devant des idées si saines exprimées dans un style si ferme, si précis et si simple, vrai modèle de prose et vraie prose de poète.
Oui, l’Art est indépendant de la Morale comme de la Politique, comme de la Philosophie, comme de la Science, et le Poète ne doit pas plus rendre de compte au Moraliste, au Tribun, au Philosophe, ou au Savant, que ceux-ci ne lui en doivent.
Oui, le but de la Poèsie, c’est le Beau, le Beau seul, le Beau pur, sans alliage d’Utile, de Vrai, ou de Juste. Tant mieux pour tout le monde si l’oeuvre du poète se trouve, par hasard, mais par hasard seulement, dégager une atmosphère de justice ou de vérité. Sinon, tant pis pour M. Proudhon. Quant à l’utilité, je crois qu’il est superflu de prendre davantage au sérieux cette mauvaise plaisanterie.
Verlaine. Article publié dans L’art, 1865.
L’occasion de vous présenter à nouveau cette scène du chef-d’œuvre Barton Fink :
juillet 2, 2008